Foug – Histoires

Articles archivés

Foug – Ecole des filles

Créé par le 15 fév 2011 | Dans : Foug - Histoires

En 1706 existait une école de filles, dirigée par Barbe Résal, qui disparut bientôt.  Ce n’est que bien plus tard qu’on trouve une école des filles à Foug. Imbus de ce préjugé qu’ « une femme en sait toujours assez pour aller au pied d’un cep »  les habitants s’opposèrent de toutes leurs forces à sa création.  Le 4 janvier 1734 le corps municipal délibère d’aller immédiatement à Lunéville présenter requête à S.A.R. Mme la Régente « afin d’empêcher l’établissement de l’école des filles qu’on prétend créer à Foug » et y délègue François Daouin.

  Malgré les efforts de ces gens ignorants, le 30 novembre 1739, le prévôt Poirot revient à la charge et fait assembler la municipalité « à l’effet de rechercher les moyens les moins onéreux pour assurer à une maîtresse d’école une somme de 100 livres de pension annuelle » . On propose de prélever 70 livres sur les revenus de la fabrique (Établissement qui gérait les biens de l’église de Foug), de retrancher 2 sols sur les 14 dus au maître d’école, par chacun des habitants et enfin de leur faire payer chacun 5 sols par année. Mais cette solution déclarée mauvaise, la décision fut ajournée. 

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Bâtiment avec une croix sur le toit,qui  deviendra en 1914 l’atelier de confection Seiligmann.

On s’entendit enfin sur les moyens à prendre ; le 23 mars 1740, le chancelier de  La  Galaizière  de  S.A.R.  ratifiant  la requête du prévôt et des échevins, constate qu’un seul maître ne peut suffire pour Foug ; qu’il est nécessaire de songer  à  l’instruction  des filles et ordonne l’établissement d’une maîtresse d’école  approuvée  de l’évêque  de  Toul. Il fixe son traitement à 100 livres dont  70 seront  prises  sur  les  revenus  de  la  fabrique  et 30 sur ceux de l’octroi.   La communauté pourvoira, en outre, à son logement. Munis de cette autorisation,  on  s’adresse  au  Supérieur Vatelot, chanoine de la cathédrale, supérieur des soeurs de la Doctrine chrétienne, qui fournit à la paroisse, le 7 juin  1740,  deux  soeurs maîtresses d’école au lieu d’une « à cause du grand nombre de filles, qu’il y a  à instruire et des pauvres dont il faut prendre soin » .

On connaît le nom de quelques unes de ces femmes : en 1747, soeur  Barbe Bary ; en 1769, sœurs Victoire Picquot et Catherine Thénot ;  en 1787, sœurs Marie Toussaint et Euphrasie Marchal ; en 1793, sœur Anne Marie Royer ; en 1797, sœur Anne Jaillon ; en 1806, sœur Marie Thérèse George.   

Foug / Foyer Sainte Madeleine – Patronage Jeanne d’Arc

Créé par le 14 fév 2011 | Dans : Foug - Histoires

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Les Soeurs de la Doctrine chrétienne, se sont occupées du patronage Jeanne d’Arc de jeunes filles de la Commune. Elles jouent la passion du Christ au foyer Sainte Madeleine. De gauche à droite, 1er rang :

Assises : ? – ? – ? – ? ; Debout :  ? – E.Bieber – ? – ? – ? – M. Shanen – M. Lefévre – R. Fritz – L.Marquet – ? – S. Bainville.

2éme rang : ? – ? – ? – Sion – Royer.

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 Foyer Sainte Madeleine, les jeunes filles préparent un spectacle : les papillons.

De gauche à droite : P. Sion – R. Boulogne – A. Albert – M. Cordier – M. Cosson – ? – M. Antoine – M. Champagne.   

Foug / Eglise Saint Etienne – Lapidation de Saint Etienne

Créé par le 10 fév 2011 | Dans : Foug - Histoires

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Le tableau  de la lapidation de Saint Etienne, premier martyr chrétien, qui est dans le coeur de l’église est classé à l’inventaire de Lorraine ainsi que plusieurs objets du culte. Ce tableau est une copie de 1843 du tableau de J. Constant (inspiré de celui d’Annibale Carrachi). 

Foug – Monument de Savonnières

Créé par le 09 fév 2011 | Dans : Foug - Histoires

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Dessin offert par une élève de sixième du collège Louis Pergaud de Foug

En 1869, un dominicain, le père Gosserez, ancien élève du petit séminaire de Pont  à Mousson, prêchant une retraite à Foug, émit l’idée de commémorer  les événements de Savonnières par l’érection d’un monument à l’endroit où la légende plaçait le centre de l’antique agglomération.   Le Maire Royer-Colle, y donna adhésion. Le 13 novembre , il « rappelle au conseil qu’à l’époque de l’invasion des Romains dans les Gaules, existait une ville sur le territoire actuel de Foug. Aujourd’hui complètement disparue, il y avait encore des vestiges au milieu du siècle dernier. Savonnières, siège d’un concile, avait eu un rôle politique important et il paraît convenable pour perpétuer le souvenir de cette antique cité, d’ériger sur les ruines, une colonne commémorative à cette vieille ville Lorraine » . Le conseil municipal ouvre un crédit de 400 francs.    L’architecte Conrard fut chargé des travaux. En creusant pour les fondations, on découvrit à un mètre et demi de profondeur, des ossements humains et une dizaine de crânes  assez bien conservés, ce qui donna à penser qu’on travaillait sur le cimetière de Savonnières.  

Le monument fut terminé en 1870, une croix de lorraine posée sur un socle en grosses pierres trouées, prises dans les bois communaux. Au pied de la croix on peut lire :

 · Époque druidique

· Traité d’alliance entre les trois Rois Francs 859

· L’antique Savonnières 1870

· Concile de 859 et 862

  Le 5 Juin 1870, jour de la pentecôte, l’inauguration fut solennelle ; on avait emprunté la décoration et les ornements à la cathédrale de Toul. Une foule nombreuse escorta l’Évêque, le Clergé et la Municipalité, suivis par la Clique de Foug conduite par M. Zinn, mêlait sa note gaie à la gravité des chants liturgiques et ajoutait à l’éclat de la fête.

Foug – Sculpture indéterminée

Créé par le 08 fév 2011 | Dans : Foug - Histoires

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Cette sculpture dont on ne sait s’il s’agit d’une mouton ou d’un chien, subsiste sur la maison où au moyen âge, logeait le gardien des banquiers juifs et lombards, amenés Foug au 13éme siècle, par le Comte de Bar à cours de liquidités.  

Foug – Calvaire du grand bon Dieu

Créé par le 06 fév 2011 | Dans : Foug - Histoires

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Calvaire de la rue Raymond Poincaré, démonté et caché pendant la révolution.

 Ce calvaire et la rue ont été appelés trés longtemps par les faouins, du grand bon Dieu.

Foug – Rue Albert Pierre

Créé par le 06 fév 2011 | Dans : Foug - Histoires

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Foug – Lavoir du Chaoué

Créé par le 05 fév 2011 | Dans : Foug - Histoires

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 En août 1840, le lavoir du Chaoué (mot du patois lorrain qui veut dire grosse averse) est déplacé et couvert pour le premier contournement de la RN4 qui passait auparavant par la rue François Mitterrand.

  

 

Foug – Lavoir rue Serrière

Créé par le 05 fév 2011 | Dans : Foug - Histoires

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Pour les faouins d’aujourd’hui, cet arrêté municipal encore fixé sur le lavoir est incompréhensible. En fait les lessives utilisées, c’était les cendres de bois et les lavandières pour être assurées d’avoir de la place au lavoir, posaient leur cendrier rempli de cendres à l’avance. C’était malin, mais l’arrêté a mis fin à cette pratique abusive.

Foug – Lavoir de Renevaux (vallée de la Reine)

Créé par le 05 fév 2011 | Dans : Foug - Histoires

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